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 Just because I'm losing doesn't mean I'm lost • TRISTAN [UC]

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Tristan Hargard

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Messages : 1
Date d'inscription : 14/06/2009
Age : 28

Your life in Amazonia
Groupe: Les Survivants
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MessageSujet: Just because I'm losing doesn't mean I'm lost • TRISTAN [UC]   Dim 14 Juin - 22:39

    FICHE DE RECENSEMENT


    by aily_


    ¤ INFORMATIONS DE BASE


    _ Nom (s) : Hargard
    _ Prénom (s) : Tristan, Damien
    _ Age/Lieu de naissance : 35 ans, né à Rennes, France
    _ Métier : Maçon
    _ Quartier Résidentiel : Quartier du Louvre à la Nouvelle Capri
    _ Groupe : Les Survivants

    ¤ YOUR LIFE IN THE OLD WORLD ¤


    _ Votre vie avant la guerre :
    2o1o. Bruxelles, Belgique.

      Le petit garçon ne comprenait pas pour quelle raison le monde s'agitait autant autour de lui. Oh, il n'était pas stupide, loin de là. Du haut de ses six ans et un mètre et quelques, il comprenait d'ailleurs plus de choses qu'un enfant de son âge ne le devrait. Sa maturité allait parfois jusqu'à étonner plusieurs personnes de son entourage y compris ses parents, ce qui est peu de le dire. Et pourtant, en dépit de tout cela, la situation dans laquelle il se trouvait – ou plutôt devrait on dire le monde se trouvait – restait incompréhensible à ses yeux d'enfants. Son père, Damien, qui était d'ordinaire de nature si posée, était désormais frénétique et ne cessait de jeter des coups d'oeil affolés au journal tout en ayant le téléphone portable collé à l'oreille. Au plus loin qu'il puisse se souvenir, Tristan n'avait jamais vu son père ainsi. Sa mère, Tatianna, n'en menait pas large non plus.
      Fronçant les sourcils, il songea à seule fois où ses parents avaient été dans un tel état de stress. Lors de leur emménagement en Belgique plus précisément. Sa mère avait été angoissée à l'idée de quitter la France pour venir vivre dans un autre pays. Quand à son père, lui, s'était efforcé tant bien que mal de rassurer son épouse à grand renfort de paroles calmes et tranquilisantes. C'était bien là l'un des seuls moments où ses géniteurs avaient laissé éclater leurs émotions au grand jour. Autrement, ils semblaient tenter de ne pas en perdre le contrôle devant le jeune garçon. Leur vie n'était pas rose bonbon tous les jours, certes, mais pas au point de s'écrouler aussi physiquement que moralement. Ce qui était néanmoins le cas en cet instant précis.
      Aggripé à un mur, Tristan contemplait son père occupé à un appel téléphonique. Il appelait probablement un de ses collègues députés. Damien lui avait un jour expliqué en quoi concernait son métier de député européen. Comme à son habitude, le garçon l'avait écouté avec attention avant de vaquer rapidement à ses occupations beaucoup plus passionnantes. Il était peut-être plus mature que d'autres gosses, cela ne l'empêchait pas moins d'être encore un enfant. Et la patience d'un enfant était rarement à toute épreuve.


      « Chéri, qu'est-ce que tu fais ? »
      Tristan reconnut la voix de sa mère. Il se retourna, l'air innocent, étant sûr de ne pas avoir fait un quelconque mal si c'était bien ce qu'elle demandait.
      « Laisse ton père tranquille, » son ton était doux mais autoritaire.
      Surpris, le petit garçon ne bougea pas d'un pouce et préféra demander :

      « Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi Papa est-il comme ça ? »
      Sa mère poussa un long soupir. Elle avait, semble-t-il, du mal à trouver les bons mots pour son propre fils. Elle, qui croyait pouvoir lui dissimuler cette tragédie planétaire,se voyait à présent contrainte de lui dire la vérité. Ou du moins partiellement.
      « Il s'est passé quelque chose de très grave ces derniers jours. Un homme important est... »
      « Mort, c'est ça ? » l'interrompit-il calmement, aussi sereinement que le pouvait un petit garçon en situation de crise.
      Ce fut au tour de Tatianna d'être surprise. Elle devait pourtant savoir qu'on ne pouvait lui cacher bien longtemps les véritables faits. Elle répondit donc encore sous le choc des évènements :

      « Oui, mon chéri. Il s'agit de quelque chose de terrible, vraiment terrible... »

      Cependant le monde ne devait pas s'arrêter de tourner à cause d'un seul incident. Horrible, hélas. Mais la Terre entière devait pourtant se relever, prouver qu'elle n'avait pas été véritablement touchée par cette attaque. Car la vie devait continuer son cours le long de son propre fleuve. Il ne restait plus qu'à espérer que cela soit sans tumultes, ni nouvel obstacle. Que deviendrions-nous sans cet espoir ?
      Néanmoins optimiste, Tristan était certain qu'il ne verrait plus jamais ses parents de cette manière. Perdus et alarmés. Il ferait en sorte que cela n'arrive plus. Pas tant qu'il serait là. Encore jeune et empreint d'innocence, le petit garçon ne pouvait toutefois comprendre la gravité de la situation actuelle. Un président américain avait été assassiné...
      Si seulement il avait su que sa vie et celles de ses parents seraient bouleversées des années plus tard...


    _ Votre conception du monde :
    4 Novembre 2o19. Bruges, Belgique.

      « Je vois que Monsieur Hargard ici présent ne se sent pas du tout concerné par l'histoire de son propre monde, » retentit soudain la voix sévère du professeur d'histoire.
      Des rires fusèrent dans la salle de classe alors que Tristan relevait brusquement la tête. Il s'était brièvement assoupi pendant le discours du professeur. Se passant une main dans les cheveux, légèrement embarrassé, il grimaça. L'histoire n'avait jamais été sa matière favorite, encore moins son point fort. Mais il devait s'avouer que c'était plutôt à cause de la manière d'enseigner du professeur qui ne semblait pas faire le moindre effort pour rendre cette matière amusante. Ce n'était pas non plus sa faute, pensa-t-il avec réticence. Pas entièrement. Ces dernières années, les nouvelles étaient loin d'être joyeuses et distrayantes. Entre la crise de 2008-2009, l'épidémie de grippe A puis enfin l'assassinat du premier président métisse, le monde s'était enfoncé dans un abysse dans lequel il ne semblait pas pouvoir en sortir. Alors non, cette histoire ne pouvait définitivement être amusante.
      Il était lointain le temps où il avait eu la naïveté de croire que le monde était juste et droit. Tristan songea alors à l'assassinat du président américain. L'homme qui avait représenté tout l'espoir d'une nation, et même du monde entier. Il n'avait pas compris ça à six ans. Il avait été bien trop jeune pour se douter de l'ampleur de cet événement et de son impact sur le monde. Maintenant, il savait même s'il aurait parfois préféré ne jamais en avoir pris conscience.
      Le monde n'était en rien parfait. Il était empli d'injustices et d'inégalités. Le fossé qui se creusait entre les différentes classes était de plus en plus apparent. Des conflits se menaient encore un peu partout étalés sur le globe, souvent étouffés par les médias. Tout n'allait pas bien dans le meilleur des mondes. Certes, de temps en temps, une lueur d'espoir et de bienveillance apparaissait mais était ensuite bien vite submergée par la cupidité des hommes.
      Tristan n'avait pas pour nature d'être aussi pessimiste cependant. Il croyait en l'Homme et en sa capacité de faire le bien autour de lui directement ou indirectement. Le monde n'était pas entièrement fait de noir. Des flammes subsistaient encore sans jamais faiblir ni s'éteindre. L'humain tout comme le monde avait sa part de bien et de mal. Des qualités. Des défauts. Quand bien même ces derniers l'emportaient sur les précédents, il ne fallait pas sombrer dans le défaitisme.
      Car à quoi d'autre pouvait-il s'accrocher s'il croyait que le monde était destiné à s'anéantir de lui-même ?


    WHILE THE WAR ¤


    _ Comment vous la concevez :
    6 Juin 2o24. Strasbourg, France.

      « Une guerre se prépare, » lança le vieil homme d'un air méfiant.
      « C'est votre fameux flair qui vous le dit, Monsieur Brown ? » tenta de plaisanter Tristan, le ton léger.

      A soixante-et-un ans, le dénommé Brown était le doyen de l'entreprise de maçonnerie française dans laquelle le jeune homme travaillait depuis moins de quelques mois. D'origine anglaise, il ne semblait pas le moins du monde avoir l'envie de partir en retraite, toujours aussi énergique. C'était une qualité que Tristan appréciait. Très vite, le vieil homme avait pris le jeune Hargard sous son aile afin de lui apprendre un peu plus les fils du métier.


      « Non, c'est la situation du monde qui m'inquiète. Ce Mickaël Griston ne me dit rien qui vaille. Il m'a l'air encore pire que Bush Junior. Cela m'étonne d'ailleurs qu'il n'ait pas encore provoqué de guerre avec sa paranoïa, non que je veuille que ça se passe vraiment, bien sûr. Mais crois moi, si jamais cela finit par arriver, ce seront les jeunes de ton âge qu'ils enverront au front pour contrer son attaque. »

      La tirade de l'ancien plongea le jeune maçon dans d'intenses réflexions. La guerre lui avait toujours paru comme une chimère quand il était plus jeune. Maintenant était une toute autre histoire. Tristan avait étudié la Première et la Seconde Guerres Mondiales, bien évidemment. De ces lectures n'étaient apparues qu''horreur et tristesse. Pour quelle raison des milliers d'hommes s'étaient battus ? Tous ces conflits n'avaient pas lieu d'être. Ils ne faisaient que répandre souffrance et chagrin à la population restée en arrière. Se défendre était peut-être un droit, mais attaquer était une lâche attitude. Pourquoi souhaiterait-on nuire à une paix si précieuse et si rare en temps de crise ?
      La guerre était-elle un moyen pour eux de montrer qui était le plus fort ? Qui avait le plus de soldats ? Qui possèdait l'arme la plus destructive ? Si c'était cette raison alors les hommes étaient puérils, songea Tristan. Ils ne voyaient pas la douleur qu'ils engendraient dans leurs entourages. Ils étaient complètement aveugles. Ils ne se rendaient pas compte du mal créé par ces guerres. Peut-être ces combats apportaient-ils une sorte de leçon d'humanité à leurs fins mais ils n'en restaient pas moins meurtriers.
      Le jeune homme espérait de tout son coeur, de toute son âme, ne jamais avoir à assister à de tels conflits tant qu'il vivrait, et même après. Pourtant, il avait conscience que ses espoirs pouvaient être vains. La prédiction du vieil homme apportait néanmoins une sombre vérité. Quoi que Tristan puisse en dire, le monde n'était pas à l'abri d'un tel conflit.


    _ Comment vous la vivez, ce qui vous arrive, et mentalement : ( min 15 lignes )
    _ Comment avez-vous survécu : ( min 15 lignes )

    ¤ NOW... YOUR LAST CHANCE IN A NEW LIFE ¤


    _ Votre vie depuis la fin de la guerre : ( min 15 lignes )
    _ Avez-vous changé votre conception du monde : ( min 10 lignes )
    _ Pensez-vous qu'il faudra toujours vivre dans la forêt : ( min 10 lignes )

    ¤ IN REALITY



    _ Nom ou Pseudo : Poule en choco suffira Razz
    _ Age : 18 ans
    _ Comment trouvez-vous le forum ( design, contexte... ) : Contexte original et très joli design !
    _ Avatar : Jude Law
    _ Exemple de Rp : U.C
    _ Code figurant dans le règlement :
    Spoiler:
     

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